Plusieurs personnes profitent quand une œuvre d’art est revendu – mais pas l’artiste.

Le droit de suite permettant aux artistes visuels de percevoir 5% du produit de la revente de leurs œuvres – comme ils le font dans au moins 93 autres pays à travers le monde.

Il est fréquent qu’une œuvre n’atteigne pas sa pleine valeur lors de la vente initiale. En effet, cette valeur croît au fur et à mesure de la consolidation de la réputation de l’artiste.

Par exemple, Marcel Barbeau, artiste réputé, signataire du Refus Global, a donné à un ami une œuvre qui a été revendue pour plus de 75 000 dollars.

Les artistes autochtones et âgés, en particulier, sont perdants en regard des immenses profits réalisés grâce à leur travail sur le marché secondaire. Bon nombre d’artistes vivant dans des collectivités isolées du Nord continuent de vivre dans la pauvreté alors que la valeur de leurs œuvres augmente radicalement sur le marché.

Instituons le droit de suite au Canada

CARFAC et le RAAV relancent leur campagne pour l’instauration du droit de suite au Canada. Le nouveau gouvernement ayant insisté sur son soutien aux arts, nous espérons qu’il saisira l’importance de cette initiative.

Vous pouvez nous aider !

Les députés sont très motivés à connaître les souhaits de leurs électeurs. Envoyer un courriel à votre député(e) contribuera à sensibiliser le Parlement et à montrer l’appui du public à cette cause. Avec notre formulaire web facile à remplir, cela ne vous prendra qu’une minute.

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